Où vont ces destins qui se nouent...Pour nous rendre inséparables...~~~~~~~~~~~~~~~~
14 février 2007Je n'ai même pas choisi cette date exprès...
Ca faisait un p'tit moment que je n'avais pas écrit, et aujourd'hui quelques minutes avant de partir au cinéma voir
"La môme" je me pose devant l'écran où mes doigts fusent de mes pensées..
Et je pense à mon
*Lui*, original pour le jour de la
Saint Valentin.
Le temps passe finalement,
l'ascenseur émotif ponctue mes semaines, j'aime et je pleure, j'ai mal et je fuis, je tend la main, et la laisse retomber dans le vide...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Quel est donc ce qui nous sépare...Qui par hasard nous réuni...Quand je repense au passé composé, de ces premiers jours qui font partis de nos souvenirs, j'aime me souvenir de ce
canapé rouge où l'on s'était assis pour parler, parler de rien, parler de tout, parler de ce que
*Nous* pourrions être.
Et on disait qu'on devrait peut être ne pas se précipiter, que si la vie s'acharnait à nous séparer peut être qu'il ne fallait pas insister au risque de tout gacher.
Peut être que les
mots pouvaientmentir, mais
les mains se trainaient et
glissaient entre ces paroles pour se retrouver,
évitant le mensonge, et exprimant ce que l'on ressentait au plus profond de cette nuit passée à parler, à profiter des minutes qui nous permettaient encore de s'accrocher
*Being together*.
Pourquoi tant d'allés, de départsDans cette ronde infinie...Mes pieds restent collés
au quai de la gare, et je me dis que ça ne sert à rien de pleurer...
Les dimanches soirs sont si longs, et si tristes...
Et j'ai envie de pleurer parce qu'
*IL* est reparti ou alors parce qu'
*IL* n'est pas revenu...
On avance au fil du tempsAu gré du vent, ainsi...Et je me demande pourquoi les évènements ont pris une telle ampleur.
*IL* n'était pas destiné à me revoir
*Three years later*, alors pourquoi mon acharnement à le revoir? Cet acharnement dont je me souviens encore, qui m'a fait bouillir les entrailles? Pourquoi ces réactions si excessives, ce sentiment de ne pas pouvoir le laisser partir sans qu'
*IL* ne se souvienne de moi, alors que je ne connaissais rien de
*Lui*, et que pour un autre j'aurais sûrement laissé les kilomètre être une bonne raison pour oublier et ne pas prendre le risque de souffrir.
On vit au jour le jourNos envies, nos amoursLa douleur...Et je me dis que c'est
cette douleur, la plus dure que j'ai ressentie lorsque mon ancien
*Lui* m'a laissé tombé devant les escaliers de la gare en me disant qu'
*IL* ne m'aimait plus.
Cette douleur qui a décuplé mes réactions, mes ambitions, et mon culot.
Mais si ce n'était que ça... Seulement cette douleur, et ce besoin d'aimer...
Si ce n'était que ça, pourquoi ai-je le sentiment que je n'aurais jamais agit comme ça avec un autre
*Autre* que
*Lui* ? Plus qu'un sentiment, j'en ai
la certitude...
Au final quand j'essai de regarder en arrière, il y a quelques mois quand je l'ai revu, quand
*IL* m'a dit qu'
*IL* partait, je me rappelle m'être dit sur le moment que c'était trop important pour moi.
Sans réelles explications, ni réponses logiques, je savais qu'
*IL* serait trop important pour moi pour le laisser partir en parfaits étrangers et laisser le temps et la distance le faire appartenir à
un passé qui n'aura jamais eu d'avenir.
C'est tellement étrange, ce sentiment
au premier regard, d'avoir l'impression de connaitre une personne depuis longtemps, de ne pas avoir besoin de la connaitre plus pour lui dire qu'
on l'aime, même si c'est encore trop tôt, on sait qu'
on l'aime déjà.
Ce sentiment étrange de ne pas pouvoir
*Le* laisser partir sans avoir laissé les graffiti de son image dans son coeur. Là où j'aurais pu abandonné avec d'autre, je n'ai fait que
*Lui* dire ce que je ressentais
*I only want to be with you*On s'en va, sans savoirOn est toujours, dans la même histoire...La douleur d'une séparation... Le besoin d'aimer... Le destin?
*Bull shit*Est-ce mal d'avoir commencé une histoire ainsi?
*Try to live without it and you'll understand that love is everything*Au final je n'arriverais peut être jamais à expliquer pourquoi cet egouement est apparu
à m'en bruler le coeur. Peut être qu'
*IL* était trop
*tout* pour moi...
Et que c'est pour ça que ce soir là, allongé sur
le canapé rouge j'ai fini par lui dire que je voulais l'attendre...
Que j'attend encore...
*Happy Valentine's Day*
Commentaires