Dimanche 17 juin 2007
[ PlayList : Babet - Les amoureux ]
A grimper cette pente raide...
On est essoufflé
Il fait si chaud ça serait bien s'il y avait du vent sur nos joues...
A grimper cette pente raide...
On est essoufflé
Il fait si chaud ça serait bien s'il y avait du vent sur nos joues...
Mon amour, ouvre moi, écoute mon poème que j'ai écrit pour toi : je t'aime, je t'aime, je t'aime...
[ Florent Vintrigner ]
Le pluie ne cesse pas, le soleil se pointe chaque matin mais attire les nuages comme une balise en plein océan qui attirerait des nageurs perdus et dégoulinant.
L'été arrive et on le passe les pieds trempés, les cheveux collés au visage humide, courant sur les routes alors qu'il est bien trop tard pour se mettre à l'abri tellement on est trempé.
La pluie est aussi un symbole de tristesse *Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur qui pénètre mon coeur*
La pluie peut aussi tomber pour essorer nos coeurs, les laver, les vider, les délaver, les purifier...
Sur un banc pourri par le temps, je pleure sous la fatigue, et les incompréhensions de mon coeur et du sien. L'eau des larmes se mélange à la pluie et finira son chemin dans mon cou, ou sur ses lèvres lorsqu'*IL* essuie mes joues de sa bouche avide d'affection.
Les questions se bousculent et s'entrechoquent dans nos étreinte. On s'en veut, et on se veut, on se dispute et on se pardonne sans se rappeler qu'on s'en était voulu, on ne se comprend pas, et on fini par se dire qu'il n'y avait rien à comprendre.
Et moi, je n'arrive plus à contrôler ces émotions trop empressées et débordantes, je réagit comme une fille et je n'aime pas être une fille, je réagis avec indifférence mais ça me fait mal, j'attends que tu me dises des choses et ensuite je me dis que tu t'es forcé à me les dire.
Et moi je n'arrive pas à m'accepter tel que je suis, alors j'essaie d'être meilleure pour *Toi*
Et moi j'aimerais être plus, que la petite amie avec qui *Tu* as été pendant tes années d'étudiant
[ Florent Vintrigner ]
Le pluie ne cesse pas, le soleil se pointe chaque matin mais attire les nuages comme une balise en plein océan qui attirerait des nageurs perdus et dégoulinant.
L'été arrive et on le passe les pieds trempés, les cheveux collés au visage humide, courant sur les routes alors qu'il est bien trop tard pour se mettre à l'abri tellement on est trempé.
La pluie est aussi un symbole de tristesse *Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur qui pénètre mon coeur*
La pluie peut aussi tomber pour essorer nos coeurs, les laver, les vider, les délaver, les purifier...
Sur un banc pourri par le temps, je pleure sous la fatigue, et les incompréhensions de mon coeur et du sien. L'eau des larmes se mélange à la pluie et finira son chemin dans mon cou, ou sur ses lèvres lorsqu'*IL* essuie mes joues de sa bouche avide d'affection.
Les questions se bousculent et s'entrechoquent dans nos étreinte. On s'en veut, et on se veut, on se dispute et on se pardonne sans se rappeler qu'on s'en était voulu, on ne se comprend pas, et on fini par se dire qu'il n'y avait rien à comprendre.
Et moi, je n'arrive plus à contrôler ces émotions trop empressées et débordantes, je réagit comme une fille et je n'aime pas être une fille, je réagis avec indifférence mais ça me fait mal, j'attends que tu me dises des choses et ensuite je me dis que tu t'es forcé à me les dire.
Et moi je n'arrive pas à m'accepter tel que je suis, alors j'essaie d'être meilleure pour *Toi*
Et moi j'aimerais être plus, que la petite amie avec qui *Tu* as été pendant tes années d'étudiant
Et moi, je n'aime que *Toi*...
A passer sous les cascades
On est trempés
On a les cheveux tout collés et puis,
*Larmes d'hier, larmes de verre, on tant glissé qu'aujourd'hui, nos yeux sont délavés*
Je laisse tomber...
Je laisse ces questions là où elles ont commencé, je laisse la vie nous porter, les choses se tasser, le temps de s'adapter, de ne plus se demander où l'on va, et si l'on y va.
Je laisse ces pleurs pour les moments les plus durs, car je n'aime pas être une fille.
Envie de s'embrasser pour s'encourager...
Je te laisse le temps de savoir où tu vas, et j'espère avec moi.
Et je t'accompagnerais si tu y vas.
A contempler l'itinéraire parcouru,
On se retourne et l'on regarde un bien beau paysage tout doré...
Je t'aime, je t'aime, je t'aime...
D'ici les oiseaux nous regardent et nous envient...
A passer sous les cascades
On est trempés
On a les cheveux tout collés et puis,
*Larmes d'hier, larmes de verre, on tant glissé qu'aujourd'hui, nos yeux sont délavés*
Je laisse tomber...
Je laisse ces questions là où elles ont commencé, je laisse la vie nous porter, les choses se tasser, le temps de s'adapter, de ne plus se demander où l'on va, et si l'on y va.
Je laisse ces pleurs pour les moments les plus durs, car je n'aime pas être une fille.
Envie de s'embrasser pour s'encourager...
Je te laisse le temps de savoir où tu vas, et j'espère avec moi.
Et je t'accompagnerais si tu y vas.
A contempler l'itinéraire parcouru,
On se retourne et l'on regarde un bien beau paysage tout doré...
Je t'aime, je t'aime, je t'aime...
D'ici les oiseaux nous regardent et nous envient...



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