Welcome

Balade pour une rêveuse naïve



*Reprenons la route
*+* Je ne resterais pas assise
*Je n'ai pas besoin d'ailes pour avancer
*+* Mes pieds me suffisent...

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...Changmin' smile...
So Pretty^^


Dimanche 17 juin 2007
[ PlayList : Babet - Les amoureux ]

A grimper cette pente raide...
On est essoufflé
Il fait si chaud ça serait bien s'il y avait du vent sur nos joues...


Mon amour, ouvre moi, écoute mon poème que j'ai écrit pour toi : je t'aime, je t'aime, je t'aime...
[ Florent Vintrigner ]


Le pluie ne cesse pas, le soleil se pointe chaque matin mais attire les nuages comme une balise en plein océan qui attirerait des nageurs perdus et dégoulinant.
L'été arrive et on le passe les pieds trempés, les cheveux collés au visage humide, courant sur les routes alors qu'il est bien trop tard pour se mettre à l'abri tellement on est trempé.

La pluie est aussi un symbole de tristesse *Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur qui pénètre mon coeur*
La pluie peut aussi tomber pour essorer nos coeurs, les laver, les vider, les délaver, les purifier...
Sur un banc pourri par le temps, je pleure sous la fatigue, et les incompréhensions de mon coeur et du sien. L'eau des larmes se mélange à la pluie et finira son chemin dans mon cou, ou sur ses lèvres lorsqu'*IL* essuie mes joues de sa bouche avide d'affection.

Les questions se bousculent et s'entrechoquent dans nos étreinte. On s'en veut, et on se veut, on se dispute et on se pardonne sans se rappeler qu'on s'en était voulu, on ne se comprend pas, et on fini par se dire qu'il n'y avait rien à comprendre.

Et moi, je n'arrive plus à contrôler ces émotions trop empressées et débordantes, je réagit comme une fille et je n'aime pas être une fille, je réagis avec indifférence mais ça me fait mal, j'attends que tu me dises des choses et ensuite je me dis que tu t'es forcé à me les dire.
Et moi je n'arrive pas à m'accepter tel que je suis, alors j'essaie d'être meilleure pour *Toi*
Et moi j'aimerais être plus, que la petite amie avec qui *Tu* as été pendant tes années d'étudiant
Et moi, je n'aime que *Toi*...



A passer sous les cascades
On est trempés
On a les cheveux tout collés et puis,


*Larmes d'hier, larmes de verre, on tant glissé qu'aujourd'hui, nos yeux sont délavés*

Je laisse tomber...
Je laisse ces questions là où elles ont commencé, je laisse la vie nous porter, les choses se tasser, le temps de s'adapter, de ne plus se demander où l'on va, et si l'on y va.
Je laisse ces pleurs pour les moments les plus durs, car je n'aime pas être une fille.

Envie de s'embrasser pour s'encourager...

Je te laisse le temps de savoir où tu vas, et j'espère avec moi.
Et je t'accompagnerais si tu y vas.

A contempler l'itinéraire parcouru,
On se retourne et l'on regarde un bien beau paysage tout doré...

Je t'aime, je t'aime, je t'aime...

D'ici les oiseaux nous regardent et nous envient...
Par KyMia - Publié dans : Diary
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Dimanche 3 juin 2007
[ PlayList :Carla Bruni - Tout le monde ]

Tout le monde, est une drôle de personne...
Et Tout le monde a l'âme emmêlée...

Tout le monde a des restes de rêves.
Et des coins de vie dévastée...
Tout le monde a cherché quelque chose un jour.
Mais Tout le monde ne l'a pas trouvé...

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3 Juin 2007

Ce matin, 4h du matin.
Je suis debout, les bras autour de mon coeur, j'ai froid et je sens la foule se bousculer... Tout ce monde.
4 heures du matin, je me retrouve seule sur la pelouse d'un campus, la musique grouille de partout, les gens autour boivent, parlent, dansent, rigolent, s'appellent, se rejoignent.
Le temps passe trop vite quand on veut le garder près de soi, *IL* s'éloigne, et revient, *IL* disparait puis me rejoint, je pars et *IL* me rattrape.

Il faudrait que Tout le monde réclame, auprès des autorités
Une loi contre toute notre solitude, que personne ne soit oubliée...

6h30 du matin.
*IL* revient pour s'endormir près de moi, le sommeil est difficile à garder, à l'étroit dans un lit pour un singulier, le pluriel duel s'accorde comme il peut pour conjuguer sans faute notre repos à deux.
*Goodnight, my someone goodnight*

17h05
Sur le quai de Massy Palaiseau, on retrouve ce vieux sentiment habituel, celui de le distance, et des mains qui se séparent.
S'éloigner dans la distance, à cause du temps, à cause de nos obligations et de nos vies respectives.
Aujourd'hui ça fait 6 mois pile.
"On a l'habitude d'être ensemble" une remarque pertinente pour ponctuer ce 6e mois.

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En relisant les lignes de ce blog, un vague à l'âme me prend, et je me rappelle...
Je me rappelle de ces premiers emois, des premières disputes, des premières larmes, des mots blessants, des remises en question obligatoires dans une vie de couple, des premières envies d'engagements lancés dans une conversation au hasard.

Tout le monde a une seule vie qui passe
Mais Tout le monde ne s'en souvient pas

What else?
Des moments où je me chagrine encore d'une courte séparation. L'expérience ne m'aura t-elle rien appris?
Le présent, des moments précieux dont on ne parle pas pour préserver leur intimité, les gestes, les réactions, les regards et les mots qui sont plus loquaces au final qu'un "Je t'aime".
Ne puis-je pas les garder contre mon organe battant, pour parcourir les jours à venir sans *Lui*, mais avec la conviction de ces moments, de ces gestes?
Cette peur de l'abandon, résultant d'une séparation douloureuse par le passé, m'empêchera t-elle encore longtemps de me suffire de ces instants, ces preuves si précieuses et si éloquentes pour perpétuer mon bonheur même loin de ses bras?

J'en vois qui la plient et même qui la cassent
Et j'en vois qui ne la voient même pas

Everything's gonna be alright...

21h35
Relire ces quelques lignes, me rappeller de ces premiers moments, et je me dis...
Tout ira bien, il faut accepter, il faut provoquer, attendre, se lancer, rattraper, reposer...
Il n'y a pas d'histoires d'amour sans obstacles, sans moments difficiles, sans questions, sans efforts, sans concessions.
Ca ira...Si l'un est là pour rattraper l'autre.


Tout le monde est une drôle de personne
Et Tout le monde a l'âme emmêlée...
Par KyMia - Publié dans : Diary
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Jeudi 3 mai 2007
[ PlayList : Jet - Look what you've done ]

Take my photo off the wall
If it just won't sing for you...

Chanson qui tourne dans mes oreilles depuis des jours, sans lien avec cet article, mais j'ai fini par télécharger les jolies mélodies de Jet, comme leurs morceaux un peu + "rapide" on va dire.
Cette chanson me rend un chouïa mélancolique, et cette chanson qui porte le même nom que mon *Lui*, chantée par cette jolie voix aiguë d'Australien. So sad...


Parfois j'aimerais revenir en arrière. Ces années que je chéris toujours, les années Claude Monet, où mon coeur a commencé a vraiment battre pour ces gens que j'ai aimé et que j'aime encore, ces moments si simples, empreint de cette vérité qu'on vit tous à un moment ou un autre *Being together*, ces coups de pinceaux qui tdessinaient les trainées des avions imaginaires dans le ciel de notre vie de lycéen, ces grands escaliers en colimaçon que l'on montait chaque matin flemmardement pour s'asseoir dans une classe et parfois continuer notre nuit. Des fous rires pendant ces cours où le professeur était si sévère que nos rires devenaient des manifestations nerveuses d'un interdit, les mots envoyés pour raconter n'importe quoi, pour se dire qu'on s'aime, pour s'attendre à la sortie du cours de sport...

Je me suis perdue en chemin... *Lost in translation?*

Les deux yeux en amandes qui m'ont regardé grandir, qui m'ont vu pleurer, qui m'ont vu haïr, qui m'ont vu aimer au ridicule, qui m'ont vu m'opposer à ceux qui voulait me rabaisser mon bonheur, qui m'ont vu faire ce que j'avais envie de faire et envie d'être. Les yeux de ma soeur...

Que me disent-ils?



Que je me suis égarée en chemin...
J'étais plus Moi avant... Moi
Je n'avais pas peur de ce qu'on pensait de moi, je faisais ce que j'avais envie de faire, et ne me pliait pas à ce que les autres attendaient de moi, j'acceptais ce que j'étais, je n'avais pas peur de l'avenir... Peut être me disais-je à l'époque qu'il ne viendrait jamais.

Mais grandir nous amène à se remettre en question, a vouloir être meilleur, à se faire juger par des gens qui peuvent décider en partie de notre avenir. Moi je voulais devenir meilleure, et j'en viens à devenir ce que je n'ai jamais voulu être. Formatée
Rentrer dans un moule, me comparer aux autres, et me dire que je devrais plutôt être ci ou ça...

Où suis-je passée?

Et toutes ces remises en question, ces peurs d'un avenir qui n'est même pas sûr d'arriver, la peur des ombres superficielles mais tellement fatales qui pourrait entacher mon bonheur. Me rendent dingue parfois...
Et je n'arrive pas encore à voir ce que j'ai dans ma vie, ces choses qui me montrent au fond ce que je vaux, ces gens qui ont beau me dire que je n'ai rien à changer, que je devrais être fière de ce que je suis *for being human* de ce que j'ai, de ce que je donne, de ce que j'ai vécu, de certaines épreuves que j'ai traversé pour me forger moi même sans me plier à ce que l'on m'avait appris *Pride and Narcissism*

Where am I gone?


Oh look what you've done...
You've made a fool of everyone...
Par KyMia - Publié dans : Diary
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Dimanche 25 mars 2007
[ PlayList : Edith Piaf - Mon Dieu ]

Mon Dieu...
Laissez le moi encore un peu...

Mon amoureux...

Le paysage défile le long de mes pensées, mais la seule image qui me reste au fond de mes yeux humides reste celle de son visage, la dernière vision de ses yeux clairs avant de descendre du train et reprendre sa vie, et moi la mienne...

Un jour, deux jours, huit jours...
Laissez le moi encore un peu...

Encore deux semaines de stage, un examen pratique avec une peau de vache comme formatrice, Mon Dieu...

Le temps de s'adorer, de se le dire...

Ces quelques jours qui nous éloignent écrasent mes doigts chaque fois que je tente de rattraper la lueur de mon bonheur et de mes souvenirs avec *Lui*...
Des jours si longs, qui semblent si durs, lorsque de l'autre côté de la fenêtre personne ne nous attend, et que la seule personne qui pourrait nous attendre, n'est pas là...

Les étreintes, aussi serrées soient-elles ne ralentissent pas le temps, ne le suspendent pas, les minutes s'écoulent le long du flot sans parole que je verse contre ses pommettes à chaque baiser, le long de chaque respiration contre une peau frissonnante de combler une absence.

Le temps de se fabriquer des souvenirs...

Si seulement...
Si seulement les kilomètres n'empêchaient plus nos mains de s'accrocher, n'empêchaient plus les mots d'être avoués, les sentiments d'exploser.
J'ai au fond de la poitrine, cette infusion de sensation, cet emballage fragile de sentiments, cet organe du bonheur plein d'amour, qui déborde de ne pouvoir le donner à s'en épuiser, à *celui* qu'il chérit.

Mon Dieu, mon Dieu...

J'ai au fond du coeur, cette unique ombre inexplicable et inexcusable qui me gronde, et m'engueule d'avoir autant de sentiments, autant d'illusion, d'envies, de conneries...
Peut être parce que pour *Lui* c'est la première fois...
Peut être parce que la première fois remontait à plus longtemps pour moi...
Je me dis que si ça n'avait pas été le cas, peut être aurions nous eu plus de chance de finir ce qu'on appelle "une vie", ensemble... *Stupid feelings*

Laissez le moi encore un peu...
Par KyMia - Publié dans : Diary
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Vendredi 16 mars 2007
[ PlayList : Edith Piaf - Les amants d'un jour ]

Moi j'essuie l'hiver au fond du café...
J'ai bien trop à faire pour pouvoir rêver...



Les Mots...
Je raccroche, il raccroche, et je tiens par la main, le seul lien qui restreint comme il peut, la distance entre nous, devenue une faible douleur avec laquelle je vis quotidiennement.
Le temps change les choses, on s'habitude à l'absence, on apprend à voir ce qu'il y a autour de nous sans penser qu'on a peut être mal. Mais chaque matin, les mots de la veille résonne dans mes pas titubant quand je descend les escaliers...
Car *IL* vit sa vie loin de celle que je vis... Que peut être en pleine journée j'aurais mal... et qu'*IL* ne s'en rendra pas compte.

"Arrête de regarder ta montre, le temps passera plus vite"
Easy to say...
Ce n'est pas *Lui* qui attend...

Ils sont arrivés, se tenant par la main...
L'air émerveillé de deux cherubins...

L'absence alourdit les mots, la distance amplifie les paroles, le manque parabolise les envies d'avenir. Les minutes qui passent, les jours qui défilent, les mois qui s'enchainent, ne sont pas du temps perdus comme on aurait pu le penser.
Ce temps passé loin l'un de l'autre, nous fait connaitre l'autre plus profondément, car l'on ne s'attarde pas autant sur les choses superficielles du commencement, on veut connaitre le fin fond sans tarder, car le temps n'est pas notre ami. Le superficiel sera pour plus tard...
Mais cette absence et ce manque ne fait qu'amplifier ce que je ressens, et je me rend compte que je ne suis plus vraiment ce que j'ai été avant *Lui*.

Portant le soleil ils ont demandé
D'une vois tranquille, un toit pour s'aimer...

Les mots avaient leur importance quand je n'avais que 16 ans, les premières envies d'éternité je les ai eu à 19 ans, et maintenant...
Pourquoi ce sentiment que les mots dépassent ma pensée, que je ne peux arrêter le flot de paroles incessant, mettant à nu tous mes sentiments même ceux qui devraient m'être réservé et qu'*IL* ne devrait pas forcément savoir, pourquoi tous ces mots plein de sens qui pourrait peut être effrayer? Ce besoin de les dire sans tarder... Sans pouvoir les censurer...
Alors que l'avenir a deux n'a jamais été quelque chose auquel je m'étais vraiment accroché avant.

Au coeur de la ville, et je me rappelle
Qu'ils ont regardé, d'un air attendri
La chambre d'hôtel, au papier jauni...

Cette incapacité à contrôler ce que je ressens et ce que je dis... Ca me fait peur, ça *Lui* fait peur. Je me dis que les mots sont les seuls liens qui nous maintiennent l'un à l'autre au delà de ces kilomètre d'autoroute. C'est pour ça que j'ai peur, car ces mots amplifiés, trop exagérés, trop précipités ne sont peut être pas ce que je suis *The way I use to be* ce que j'ai été...
Est-ce si important après tout? Si c'est vraiment ce que je ressens...



Et quand j'ai fermé la porte sur eux
Y avait tant de soleil au fond de leurs yeux

Les mots...
"Oui, je le veux"... *I do*
Des mots qui peuvent changer toute une vie, changer le sens d'une phrase et d'un sentiment, changer la vision d'une relation et d'une personne, des mots qui se promettent de ne plus jamais être des singuliers...

Je me suis assise sur le banc d'une église, serrée dans ma robe, frissonnant de la froideur des lieu, et quand ils ont dit ces mots, j'ai senti des larmes picoter dans les coins de mes yeux, car au fond je me disais que ça existait... Des gens qui s'aimaient * And how can I stay here with you and not be moved by you...*

Que ça m'a fait mal...
Que ça m'a fait mal...

Et que les mots voulaient perforer ma robe et s'échaper de ma poitrine...
Mais que j'ai retenu prisonnier derrière un simple sourire pour *Lui*
Par KyMia - Publié dans : Diary
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